Mathilde Garneau, Ph.D., ps.éd.
Chercheur(e) régulier(ère), IUD, Professeure adjointe, Département de psychoéducation, Université de Sherbrooke
Mathilde Garneau, Ph.D., ps.éd.
Psychoéducatrice de formation, Mathilde Garneau est professeure en psychoéducation à l’Université de Sherbrooke depuis 2023. Non-autochtone elle-même, elle s’est toujours intéressée aux réalités des Premières Nations et des Inuit. Mais c’est en 2011 qu’un stage à l’école Olamen d’Unamen Shipu l’a réellement ouverte aux réalités des communautés autochtones et au potentiel transformateur de la recherche pour contribuer à la réparation des torts causés par le système (post)colonial. Elle a alors commencé à contribuer à divers projets sur le mieux-être et la consommation de substances psychoactives (SPA) des jeunes, des adultes et des familles autochtones, dans les domaines de l’évaluation (dont dans le cadre de sa thèse en psychoéducation), de la prévention et de l’intervention.
Découlant de ces expériences, ses principaux travaux de recherche actuels portent sur les besoins en termes de services et aux interventions visant à soutenir le mieux-être et la réadaptation (ou guérison) des personnes autochtones qui reviennent dans leur communauté après une thérapie pour des difficultés liées à l’usage de SPA ainsi que sur les approches de réduction des risques et des méfaits en contextes autochtones. Ancrées dans l’approche du double regard (Two-eyed seeing), ses activités de recherche sont de nature collaborative et participative. Avec ses partenaires, elle privilégie une vision communautaire, holistique et écosystémique du mieux-être et de l’intervention et qui s’appuie sur les forces des communautés.
Mathilde est également membre du pôle Québec de l’ICRIS sous l’axe Savoirs et pratiques des communautés autochtones ainsi que membre-chercheuse régulière du Groupe de recherche et d’intervention sur les adaptations sociales de l’enfance de l’Université de Sherbrooke. Elle s’implique aussi activement au sein de l’organisme sherbrookois Famille Espoir qui soutient les familles d’un quartier multiculturel par des actions préventives et communautaires favorisant l’amélioration des conditions de vie.
Intérêts de recherche
- Mieux-être des populations autochtones
- Mieux-être des jeunes et des familles issues de la diversité
- Usage de substances psychoactives
- Prévention et intervention psychoéducative
- Promotion de la santé mentale positive
- Réduction des risques et des méfaits
- Continuum de soins en dépendance
- Recherche communautaire et participative